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Alpine sur catalogues

Devenu un objet culte, le catalogue Alpine, souvent désuet par rapport à ses concurrents, reste, fort prisé des passionnés de la marque. En posséder un maximum, si possible un de chaque modèle, permet de créer un musée imaginaire Alpine impossible à concrétiser. Tenir dans les mains un papier imprimé pour les premiers voilà plus d’un demi siècle, confère un plaisir emprunt d’un profond respect que nous allons tenter de transmettre à ceux qui n’ont pas la chance de posséder pareil objet…


Il nous paraît impensable d’acquérir une automobile neuve sans aller à sa rencontre. Pire encore, histoire de se démarquer de son contemporain, de casser la standardisation imposée par la baisse à outrance du prix, les plus passionnés rêvent de plus en plus à une personnalisation de leur future acquisition. En quelque sorte un retour aux sources qui ne date pas d’aujourd’hui et tire sa quintessence de la période d’avant guerre. Une époque riche en carrosseries sur mesure que la réglementation d'aujourd'hui, après le sursaut de la période hippies et ses buggies, interdit désormais à tout jamais. Les constructeurs ont bien compris ce phénomène grandissant et nous proposent une pléiade d’équipements supplémentaires, de décorations et de couleurs qui vont leur permettre de faire « la marge » et assurer leur survie. Ils nous proposent même, histoire de recréer cette part de rêve bannie par la production à tout va, de visualiser immédiatement notre désir grâce à la simulation informatique. Aujourd’hui encore, alors que l’ère n’est plus aux supports techniques (journaux, disques, CD, livres, etc…) mais à leur dématérialisation par téléchargement, bizarrement certains réflexes perdurent depuis la nuit des temps chez bon nombre d’entre nous. Impossible d’arrêter son choix sans avoir au préalable tenu en main le catalogue qui s’y réfère. Véritable support indispensable, on lui prête son origine en France en 1892, à l’occasion de la naissance des Automobiles Panhard et Levassor.

 

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Le catalogue Panhard et Levassor de 1892.
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Emboitant le pas, tous les constructeurs se sont engouffrés dans cette forme de communication qui perdure encore 120 ans plus tard. De la vulgaire feuille de chou en noir et blanc au plus somptueux portfolio des marques les plus prestigieuses, le catalogue invite à la rêverie tant pour l’acheteur de l’époque que pour le collectionneur d’aujourd’hui. Si les années 30 vantent à travers de sublimes illustrations les carrosseries aérodynamiques, c’est sans doute au sortir de la guerre, grâce à l’apparition sur le marché de voitures populaires, que le catalogue inonde le grand public.

 

Les années 50

 

Les catalogues des années 50, dominés par le noir et blanc, reflètent bien la richesse économique du pays dont ils sont issus. Si les Etats Unis par l’utilisation de la couleur, de superlatifs et autres arguments scientifiques dit "révolutionnaires", imposent leur suprématie, si l’Angleterre fortement tournée vers l’export attire le chaland en abusant du charme de ses présentations, en France les publications sont bien plus aléatoires et trahissent les faiblesses d’un pays en cours de reconstruction. Il vous suffit de tenir en main un luxueux catalogue de Frégate et de le comparer au vulgaire feuillet de 4cv donné en pâture aux visiteurs du Salon de l’Auto pour saisir toute l’ambivalence de la situation. Dans ce contexte, les petites marques, n’étaient pas à la fête. Condamnées au noir et blanc, il leur fallait jouer d’une belle ingéniosité pour tenter de se démarquer à moindre coût ! C’est dans ce contexte qu’Alpine est amenée, pour son baptême du feu au Salon de l’Auto de 1955, à éditer son 1er catalogue.

 

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Page de garde du premier catalogue version luxe d'Alpine plié verticalement en trois en parties.


Après avoir réussi l’exploit de trouver une petite place dans cet immense espace fort prisé, grâce à la bienveillance d’Autobleu et sans doute à l’appui discret de Renault, Alpine édite en septembre à 30.000 exemplaires une feuille de chou en noir et blanc à l’épaisseur si réduite qu’on se demande comment elle a pu résister aux affres du temps. Elle y fait l’apologie de la victoire de classe aux Milles Miles de sa voiture pourtant arrivée seulement seconde derrière sa demi-sœur ! Profitant de ce tirage de masse réalisé par les imprimeries Michel Trouillet de Montrouge et afin de réduire les coûts de photocomposition d’un catalogue plus luxueux destiné à de véritables acheteurs potentiels, Jean Rédélé fait imprimer, sur papier glacé 200 grammes ce même catalogue et y ajoute, pour impressionner, une touche de bleu dans le logo Alpine.

 

 

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Vue de l'intérieur une fois la page de garde pivotée vers le haut.

 

 

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Vue globale de l'intérieur une fois la partie inférieure pivotée vers le bas.

 

 

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Recto du catalogue replié

 

 

Salon 1957. Alpine présente son cabriolet/rdl (cf notre étude cabriolet alpine). Utilisant les photographies du prototype réalisées en mai à Dieppe, ce tout petit catalogue plié en trois (9,3 cm x 13,5 cm) est réalisé par Madeleine Publicité . Il s’agit d’une feuille de papier glacé 200 grammes imprimée recto verso de dimension 29 cm x 13,5 cm une fois dépliée. Un effort tout particulier quant à la présentation et une couleur bleue plus présente procurent une impression de modernité et de dynamisme bien en corrélation avec l’esprit sportif de la marque.

 


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Recto déplié, notez en haut à droite l'annotation manuscrite du prix.

 

 

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Verso déplié.

 

 

Salon 1958. Alpine étoffe sa gamme en proposant sur la base du cabriolet un coupé sport. Pour l’occasion les trois Alpine tronent sur le stand. C’est sans doute à cette occasion qu’Alpine édite un nouveau document. Au hasard de nos recherches, voilà plus de 15 ans déjà, nous avons pu acquérir une photocopie de mauvaise qualité de ce document ou d’une partie (?). Depuis, malgré nos incessantes recherches, nous n’avons pu obtenir aucune explication supplémentaire, pire encore nous n’avons jamais pu contempler un original. Nous nous adressons à la sagacité de nos lecteurs pour lever ce mystère.

 

 

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Les années 60

 

Au cours de cette décennie les améliorations qualitatives d’impressions, notamment l’apparition de la quadrichromie, vont permettre au catalogue d’intégrer plus généreusement la couleur. La mise en scène dans des décors naturels permet de suggérer l’évasion au volant de sa nouvelle acquisition. Alpine n’échappe pas à cette tendance pour présenter à travers ce nouveau catalogue, dès 1960 au Salon de l’Auto, une gamme totalement restylisée. Sur la page de garde le nouveau cabriolet A108 à phares englobés, présent sur le stand, arpente les routes escarpées des Alpes. Si, à l’intérieur, le mixte blanc/bleu ne facilite pas une bonne lecture du texte, il permet l’intégration harmonieuse du prototype bicolore de l’A 108 2+2.

 

 

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Salon 1961. Toujours sous la forme d’une feuille imprimée recto verso, le nouveau catalogue s’étoffe. Pas moins de douze photographies illustrent cet imprimé désormais pliés en 4. Sa conception a été confiée à l’Atelier Frutiger, tandis que l’impression est assurée par l’imprimerie Hofer.

 

 

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A moitié ouvert, ce catalogue, par ses dimensions généreuses, prend du volume (52x21cm)

 

 

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L'extérieur totalement déployé

 

 

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L’intérieur totalement déployé nous permet de découvrir la production globale d’Alpine.

 

 

1962. Au courant de l’année, lors de sa réédition dans un bleu légèrement plus pâle, seule la page de garde évolue par deux fois. Apparaît tout d'abord en sus l'annotation « A108 / 850 ». Dans une seconde mouture, la déclinaison des 4 modèles commercialisés est supprimée tandis que l'annotation "A108 / 850" se transforme en "Série A108".

 

 

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(à D.)1ère évolution de la page de garde très proche de la version originelle. (à G.) ultime catalogue déplié de l'A108.

 

 

Salon 1962. Alors que pour le l’Alpine A110 fait son apparition, Jean Rédélé imagine pour cette série, qui doit évoluer, de standardiser son catalogue. Presque au même format que celui de l’A108 replié (21X15cm), il s’agit d’une pochette cartonnée badgée A110 destinée à recevoir des fiches techniques présentant chaque modèle. Ainsi au fur et à mesure de l’évolution de la gamme, il suffira de changer uniquement la fiche technique tout en conservant la pochette. Toujours imprimé par Hofer, le texte révèle une grave faute de frappe dans le nouveau numéro de téléphone (55-74 au lieu de 55-79) qui sera corrigée manuellement avant chaque distribution !

 

 

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Extérieur de la pochette dépliée(21X30cm). Recto et verso(de droite à gauche)

 

 

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Intérieur déployé à l’exception du petit rabat bleu de maintien ici de la fiche de Berlinette.

 

 

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Page intérieure de droite avec le rabat déployé et fiches enlevées.

 

 

Trois fiches techniques (21X14cm) en noir et blanc imprimées recto-verso sont insérées dans ce catalogue. Une pour la GT4, une autre pour la Berlinette A110 et enfin une pour le cabriolet/coupé. Bizarrement si cette dernière évoque la version A110 avec son moteur 5 paliers, c’est la photographie d’un cabriolet A108 qui illustre le propos. Comme si la réalisation de cette fiche était antérieure au montage du premier cabriolet A110.

 

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Fiche de la GT4 : (de droite à gauche) Recto et verso

 

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Fiche de la Berlinette : (de droite à gauche) Recto et verso

 

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Fiche du Cabriolet : (de droite à gauche) Recto et verso

 

A l’épuisement de cette pochette, un retirage est lancé qui se distingue uniquement par l’absence de la notion "série A110" en 1ère page et une modification du numéro de téléphone (387 en lieu et place de EUR). Deux photographies de la fiche technique de la GT4 sont retouchées (fond noir)

 

 

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Nouvelle pochette. (de droite à gauche) Recto et verso

 

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La fiche de GT4 légèrement retouchée. (de droite à gauche) Recto et verso

 

 

Mars 1963. Pour le Salon de Genève, Alpine fait éditer une pochette spécifique pour le marché suisse. Similaire aux précédentes, elle se distingue par une police de caractère du texte central agrandie entrainant une légère modification de la présentation. Les coordonnées du concessionnaire suisse apparaissent au dos. Les trois mêmes fiches techniques sont toujours jointes.


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L’extérieur du catalogue suisse. Recto et verso(de droite à gauche)

 

 

1964. la nouvelle pochette évolue notoirement en son centre. Finie l’A108 Berlinette évoquant la carrière sportive d’Alpine, bonjour à l’A110. Au passage Alpine change d’imprimeur. Ce catalogue va être l’objet de deux tirages : l’un produit par Binesse de Montivillers et l’autre par Logier § Cie de Paris.

 

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Catalogue édité par Binesse

 

 

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Catalogue édité par Logier § Cie

 

 

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Intérieur déployé à l’exception du petit rabat bleu de maintien (ici de la fiche de Berlinette).

 

 

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Nouvelle page intérieure de droite avec le rabat déployé et fiches enlevées.

 

 

Les trois fiches techniques évoluent au gré des améliorations apportées à la gamme. Celle de la GT4 nous gratifie d’une nouvelle photo de profil, tandis que celle du cabriolet intègre enfin une vue de profil de la version A110 en lieu et place de l’A108, alors que la vue du coupé sport correspond toujours à une version A108. C’est dans les caractéristiques techniques du moteur que les évolutions sont les plus sensibles. Si pour la GT4, il est précisé que son moteur dérive des Renault R8 et Floride S, pour la Berlinette et le Cabriolet/Coupé Sport, on fait désormais référence à la Renault R8 Major. La motorisation évolue conjointement dans les trois fiches. A partir de là, Alpine abandonne le moteur 5 paliers 956 cm3 ne fait plus référence au moteur 998 cm3, seul le 1108 cm3 de l’Estafette et équipant la nouvelle R8 Major est conservé. Mieux encore, une version 1295 cm3 issue par réalésage de ce dernier (75,7 mm au lieu de 70 mm) est proposée. Quelle n’est pas notre surprise de découvrir une troisième proposition bien plus troublante. Une version 993 cm3 course courte (61 mm au lieu de 72 mm) fait officiellement son apparition. Il s’agit en fait du moteur 1000 étudié par Moteur Moderne et qu’Alpine utilise dans ses F3. On a peine à imaginer qu’Alpine a commercialisé ce genre d’engin à la solidité si précaire. Pire encore, alors qu’en fin de saison 1964, suite aux nombreux déboires, les vilebrequins spéciaux de remplacement font cruellement défaut pour équiper les cinq monoplaces construites, voilà qu’Alpine se lancerait dans pareille commercialisation ? Improbable approche, sans doute plus dictée par un rédactionnel de prestige, ou une arrière pensée d’homologation sportive.

 

 

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Fiche de la GT4

 

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Fiche du Cabriolet

 

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Fiche hybride de la Berlinette avec le nouveau tableau de bord

 

 

Millésime 66. La Berlinette s’équipe d’un nouveau tableau de bord. En conséquence, les fiches techniques évoluent, arborent de nouvelles photographies et, utilisant toujours la même pochette, vivent leur ultime modification. La Berlinette se retourne et présente ses trois nouveaux petits manomètres positionnés entre les deux gros compteurs. La GT4 équipée de gros phares dévoile ses charmes sur le port de Dieppe. Le Coupé Sport disparaît et laisse la place à un cabriolet capoté somnolant dans un pré parsemé de marguerites. Nouvelle évolution technique pour ces trois fiches qui désormais font référence à la R8G, Caravelle et R10 pour leurs motorisations. Une rubrique Performance voit le jour et permet au lecteur de visualiser immédiatement les vitesses maximales de chaque modèle.

 

 

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Ultime évolution de la fiche de la Berlinette

 

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La GT4 pose sur le port de Dieppe.

 

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Le Cabriolet se prélasse non loin de l'hippodrome.

 


Fin 1965. Un étonnant catalogue conçu chez Binesse voit le jour. De format A4 en position portrait, composé de 4 pages A3 pliées et agrafées en leur milieu, ce document dresse un tableau complet de la firme Alpine. Evoquant à la fois son historique, ses modèles, la compétition, le savoir faire maison, l’export, il est sans doute plus destiné aux concessionnaires et à la presse qu’au grand public. Il donne aux revendeurs les clefs d’un argumentaire bien structuré en évoquant même la faible décote en occasion des Alpine pour convaincre les clients les plus sceptiques. Pour pérenniser son activité, Alpine sait qu’il est impératif de tisser un réseau d’agents, de sympathisants, afin de mieux distribuer une production que les concessionnaires Renault rechignent souvent à commercialiser. Jean Rédélé, qui souffre de la concurrence de la R8G, va jusqu’à vanter la meilleure qualité de cette mécanique une fois installée dans ses voitures… de quoi courroucer une Régie dont il dépend pour la fourniture de nombreux éléments équipant ses voitures !

 

 

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1966. Après l'éclatante victoire (3 premières places) à l’indice énergétique aux 24H du Mans 1966, Jean Rédélé décide de s’appuyer sur cette belle performance pour vanter ses produits. Un nouveau catalogue (19X27cm) voit le jour. Dans l’esprit du précédent, Alpine dresse un historique de la marque et souligne l’attachement de son créateur pour la compétition. Toujours pas de photographies en couleur, pour ce résumé fort représentatif des activités de la Société des Automobiles Alpine édité par N.I.M de Paris. Il faut dire que Jean Rédélé n’est pas particulièrement enclin à consacrer un véritable budget pour ce genre de communication. Il observe avec un certain étonnement, le conséquent budget confié par Renault à Publicis pour réaliser les catalogues de la marque et organiser les campagnes de publicité. Sans doute en éditant ce catalogue, n’imagine-t-il pas que ce sera sa dernière publication non contrôlée…

 

 

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1967. Un accord de coopération est officiellement conclu entre Alpine et Renault. Désormais, la communication de la marque est mise sous tutelle et les catalogues vont être conçus par l’agence Publicis !

 

 

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Le premier catalogue de l'ère Publicis (23X31cm)

 


Un premier feuillet (Ref.M155) de 2 pages recto verso pliées en leur milieu à la gloire de la Berlinette, voit le jour. Le contraste avec toutes les publications précédentes est saisissant. La qualité photographique, due à des prises de vue en studio et l’apparition de la quadrichromie font basculer la marque dans un autre monde. En ouvrant le catalogue, surprise, une fois les deux pages déployées, la Berlinette inonde de sa sublime ligne toute la surface disponible. Elle nous invite, impudique, à la contemplation. Une fois refermé, le verso de ce feuillet nous permet de découvrir, à travers la porte passager entr’ouverte, l’habitacle et son nouveau poste de pilotage. Pas moins de 5 motorisations sont disponibles. Tandis que les roues de 13 pouces n’ont pas encore fait leur apparition, l’installation des longues portées est proposée en option !

 

 

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Double page intérieure (23X62cm).

 

 

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Au dos Alpine décline les caractéristiques de la Berlinette.

 

 

Dans la foulée et dans le même esprit mais simplifié, une fiche recto verso du cabriolet A110, bizarrement également référencée M155 vient renforcer les supports publicitaires mis à la disposition des vendeurs du réseau Renault. A lire de près, on y découvre une improbable option reprise des caractéristiques de la Berlinette : un réservoir arrière supplémentaire de 41 litres…

 

 

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Le Cabriolet dévoile ses charmes sur toute l'étendue de la page (24X30,5cm).

 

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Les caractéristiques au dos

 

 

1968. Avec l’apparition de la Berlinette 1600, le catalogue évolue uniquement en dernière page.

 

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Evolutions techniques en dernière page


L’arrivée (en option !) de jantes larges en alliage léger et des phares à iode incorporés (en série sauf sur la version V70), marque officiellement l’entrée en production de la nouvelle caisse aux ailes élargies. Cette dernière version V70, plus économique et utilisant le moteur de la R8 Major légèrement amélioré, continue d’utiliser l’ancienne caisse. Elle ne sera remplacée par la V85 (équipée de la nouvelle caisse) que pour le millésime 70 ! Mais ceci est une autre histoire…

 

 

Les années 70


Elles marquent, dans le domaine du catalogue, un souci de souligner le plaisir de conduite au quotidien. A travers des situations que tout un chacun peut vivre, les constructeurs invitent le client à l’escapade… à bord de leurs produits bien sûr !


A suivre…

L’Equipe d’Alpine-Passion.Com